CONTENTS
- 1. Le client ayant sollicité un avocat en droit pénal

- - Circonstances ayant conduit à l’affaire d’usage indu d’un document public
- 2. Présentation de l’usage indu d’un document public par un avocat en droit pénal

- - Question juridique soulevée dans l’affaire d’usage indu d’un document public
- 3. Assistance apportée par l’avocat en droit pénal

- - Reconnaissance des faits et définition de la ligne de défense
- - Collecte des preuves et établissement des circonstances
- - Présentation d’éléments relatifs à la situation personnelle et sociale à l’appui d’une demande de clémence
- 4. Résultat de l’assistance de l’avocat en droit pénal : ajournement du prononcé de la peine

- - Si vous êtes impliqué dans une affaire d’usage indu d’un document public
- - FAQ sur l’usage indu d’un document public
1. Le client ayant sollicité un avocat en droit pénal
Le client qui s’est adressé à un avocat en droit pénal faisait l’objet d’une enquête pour usage indu d’un document public. Souhaitant obtenir une mesure de clémence, il a sollicité l’assistance de notre cabinet.
Circonstances ayant conduit à l’affaire d’usage indu d’un document public
Après le décès de son père, qui avait été reconnu par l’État coréen pour services rendus à la nation et était en situation de handicap, le client avait conservé la carte de stationnement pour personnes handicapées établie au nom de celui-ci.
Il devait ensuite conduire fréquemment à l’hôpital sa mère, dont la mobilité était réduite, et a utilisé cette carte à environ trois reprises, faute d’autre solution.
Ces faits étaient susceptibles de constituer juridiquement un usage indu d’un document public. Le client a finalement fait l’objet d’une enquête de police.
Au cours de l’enquête, le client a reconnu les faits et une ordonnance pénale avait alors été rendue à son encontre selon la procédure écrite simplifiée coréenne.
Cependant, compte tenu des particularités de sa profession, le client se trouvait dans une situation très difficile, car il risquait de subir de graves conséquences, notamment une suspension de fonctions, si la peine d’amende devenait définitive.
Il a donc demandé à être jugé dans le cadre d’un procès ordinaire et a sollicité l’assistance d’un avocat en droit pénal afin d’obtenir la mesure de clémence la plus favorable possible.

2. Présentation de l’usage indu d’un document public par un avocat en droit pénal
Dans cette affaire confiée à un avocat en droit pénal, le client était soupçonné d’« usage indu d’un document public ».
L’usage indu d’un document public désigne le fait d’utiliser arbitrairement un document, un certificat ou un insigne délivré par un organisme étatique ou public sans respecter sa destination prévue ou sans posséder la qualité requise, ou de l’utiliser indûment sans en être le détenteur légitime.
L’article 230 de la Loi pénale de la République de Corée prévoit les peines suivantes pour ces faits.
Peines encourues pour usage indu d’un document public
Article 230 de la Loi pénale de la République de Corée | Peines encourues |
Quiconque fait un usage indu d’un document ou d’un dessin émanant d’un agent public ou d’un organisme public | Peine d’emprisonnement avec ou sans travail d’une durée maximale de 2 ans, ou amende pénale maximale de 5 000 000 wons sud-coréens |
Question juridique soulevée dans l’affaire d’usage indu d’un document public
Dans cette affaire également, la carte de stationnement pour personnes handicapées constituait un document ou un insigne public délivré par un organisme public. Son utilisation par une personne autre que celle à laquelle elle avait été délivrée pouvait donc constituer l’infraction d’usage indu d’un document public.
Ainsi, l’utilisation de cette carte par le client après le décès de son père a soulevé un problème juridique et l’a exposé à une enquête ainsi qu’à une sanction.
3. Assistance apportée par l’avocat en droit pénal

Dans cette affaire d’usage indu d’un document public, l’avocat en droit pénal a préparé des observations écrites, organisé les éléments de preuve et préparé la défense à l’audience autour des points essentiels suivants.
Reconnaissance des faits et définition de la ligne de défense
La question centrale de cette affaire tenait au fait que le client avait continué à utiliser la carte de stationnement pour personnes handicapées après le décès de son père.
L’usage indu d’un document public peut être constitué par la seule « utilisation sans autorisation légitime ». Une stratégie consistant simplement à nier ou à tenter de justifier les faits aurait donc pu lui être défavorable.
L’avocat en droit pénal a dès lors retenu comme ligne de défense principale que le client reconnaisse les faits tout en manifestant constamment ses regrets.
Il a notamment souligné que l’utilisation avait été extrêmement limitée et temporaire, sans caractère habituel ni objectif lucratif, en se fondant notamment sur le paiement immédiat de l’amende administrative qui avait été imposée.
Ces éléments permettaient de faire valoir devant la juridiction que les faits n’avaient pas été commis de manière délibérément planifiée.
Collecte des preuves et établissement des circonstances
Une autre question consistait à déterminer pourquoi le client avait utilisé une carte de stationnement établie au nom de son père.
Une utilisation motivée par la seule commodité aurait difficilement pu être retenue comme circonstance atténuante.
L’avocat en droit pénal a donc produit les dossiers médicaux attestant les difficultés de mobilité de la mère du client et les raisons pour lesquelles son handicap ne pouvait pas être enregistré, ainsi qu’une notice de l’autorité administrative.
Il a également présenté des faits précis concernant la configuration du véhicule, qui rendait difficile le chargement d’un fauteuil roulant, et le fait que toutes les utilisations coïncidaient avec des visites de sa mère à l’hôpital.
Ces éléments ont permis d’établir que l’utilisation de la carte constituait un choix dicté uniquement par la nécessité de prendre soin d’un membre de la famille et de présenter ces circonstances de manière étayée à la juridiction.
Présentation d’éléments relatifs à la situation personnelle et sociale à l’appui d’une demande de clémence
Enfin, le principal problème auquel le client était confronté concernait les conséquences professionnelles.
Même si une simple peine d’amende devenait définitive, sa suspension de fonctions aurait été inévitable et ses moyens de subsistance auraient pu être menacés.
L’avocat en droit pénal a donc souligné que le client n’avait aucun antécédent et a étayé par une requête en clémence ainsi que par un certificat de travail le fait qu’il prenait soin depuis longtemps de sa mère malade.
Il a également fait valoir que le client disposait d’attaches sociales solides et que le risque de récidive était particulièrement faible. Il a ainsi soutenu qu’une mesure de clémence était nécessaire pour lui permettre de préserver son insertion sociale.
4. Résultat de l’assistance de l’avocat en droit pénal : ajournement du prononcé de la peine

Sur le fondement des pièces et arguments exposés ci-dessus, l’avocat en droit pénal a sollicité une mesure de clémence à l’audience. Après avoir pris en considération le mobile et les circonstances des faits ainsi que leurs conséquences sociales pour le client, la formation de jugement a décidé, concernant l’usage indu d’un document public, d’ajourner le prononcé de la peine.
Qu’est-ce que l’ajournement du prononcé de la peine ?
Le client a ainsi pu limiter les conséquences affectant son statut, notamment le risque de suspension de fonctions.
Si vous êtes impliqué dans une affaire d’usage indu d’un document public
Si vous devez faire l’objet d’une enquête ou d’un procès pour usage indu d’un document public ou pour des faits similaires, il importe de consulter un professionnel afin d’organiser les éléments de preuve et de préparer les circonstances susceptibles d’être prises en considération.
Le Cabinet d’avocats Daeryun compte notamment des avocats enregistrés comme spécialistes en droit pénal auprès du Barreau coréen ainsi que des avocats ayant traité diverses affaires pénales.
Le système d’avocats chargés des entretiens permet d’identifier les questions juridiques soulevées par l’affaire, puis l’attribution d’un avocat chargé du dossier permet d’élaborer une stratégie adaptée à la situation du client.
Si vous êtes confronté à une situation similaire, vous pouvez confier votre affaire au cabinet en utilisant la rubrique 🔗Réserver une consultation juridique.
FAQ sur l’usage indu d’un document public
A. La police ne détermine pas si une sanction doit être infligée en se fondant uniquement sur la possession d’une carte de stationnement ou d’un insigne. Elle vérifie d’abord si celui-ci a effectivement été utilisé. Elle examine également attentivement le nombre et la période des utilisations, leur finalité ainsi que les éventuelles circonstances atténuantes. La personne mise en cause doit donc présenter et expliquer les faits de manière à distinguer clairement une simple conservation d’une utilisation indue intentionnelle.Q. Dans une affaire d’usage indu d’un document public, sur quels éléments la police concentre-t-elle son enquête ?
A. Oui. L’usage indu d’un document public n’est pas constitué dans toutes les situations. Si le document a simplement été conservé sans être effectivement utilisé ou si la personne disposait d’une autorisation légitime lui permettant d’utiliser le document public, cette infraction n’est pas constituée. Son existence peut donc varier selon la finalité et les circonstances des faits, qu’il importe d’expliquer concrètement dès le stade initial de l’enquête.Q. Existe-t-il des situations dans lesquelles l’usage indu d’un document public n’est pas constitué ?

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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