CONTENTS
- 1. Client ayant sollicité une défense contre les sanctions pénales liées aux stupéfiants

- - Client soupçonné d’avoir consommé un stupéfiant
- 2. Élaboration d’une stratégie de défense contre les sanctions pénales liées aux stupéfiants

- - Réponse à l’interrogatoire de police et démonstration d’une attitude responsable
- - Démonstration de l’absence d’intention délibérée de consommer un stupéfiant
- - Absence d’antécédents pénaux et volonté de changer
- 3. Résultat de l’assistance dans l’affaire de stupéfiants : décision du parquet coréen de classer l’affaire sans suite

- - FAQ relative aux stupéfiants
- 4. Sévérité des sanctions pénales liées aux stupéfiants

- - Méthode de réponse
- - Besoin de l’assistance d’un avocat ?
1. Client ayant sollicité une défense contre les sanctions pénales liées aux stupéfiants
Craignant d’être sanctionné, le client qui avait demandé une défense contre les sanctions pénales liées aux stupéfiants a d’abord nié les faits et rencontré des difficultés. Grâce à l’assistance structurée de l’avocat pénaliste, le parquet coréen a classé l’affaire sans suite et aucune sanction ne lui a été infligée.
Client soupçonné d’avoir consommé un stupéfiant
Lors d’un voyage à l’étranger, le client avait inhalé une fois de la kétamine avec un ami, par curiosité.
À la suite d’un signalement effectué par une personne, le client a été interrogé par la police. Craignant qu’une peine privative de liberté ferme ne soit prononcée, il a d’abord nié les faits.
Redoutant toutefois que cette attitude n’entraîne une sanction plus lourde, le client a souhaité prendre des mesures appropriées et a sollicité l’assistance d’un avocat.

2. Élaboration d’une stratégie de défense contre les sanctions pénales liées aux stupéfiants

L’élément central de la stratégie de défense consistait à établir clairement que le client n’avait inhalé de la kétamine qu’une seule fois à l’étranger et qu’il ne s’agissait pas d’une prise délibérée.
Il importait également de démontrer, pièces à l’appui, qu’il n’avait aucun antécédent pénal, que le risque de récidive était faible et qu’il manifestait depuis les faits une volonté claire de changer.
Enfin, une stratégie a été élaborée afin de restituer exactement les faits lors de l’interrogatoire de police, de démontrer que le client n’éludait pas ses responsabilités et de réduire au minimum les conséquences défavorables.
Réponse à l’interrogatoire de police et démonstration d’une attitude responsable
Lors de son premier interrogatoire de police, le client a nié les faits parce qu’il ne connaissait pas les procédures des services d’enquête et craignait d’être sanctionné.
L’avocat spécialisé en droit pénal lui a donc apporté une assistance structurée afin de démontrer clairement qu’il n’éludait pas ses responsabilités et de réunir les éléments susceptibles de justifier une décision du parquet coréen de classer l’affaire sans suite.
· Rédaction d’observations : expliquer que le client n’avait pas l’intention de dissimuler les faits ni de prendre la fuite
Démonstration de l’absence d’intention délibérée de consommer un stupéfiant
Le premier jour du voyage, une personne sur place a présenté la kétamine comme étant sans danger et l’a proposée au client, qui en a inhalé une fois par curiosité.
L’avocat spécialisé en droit pénal a donc apporté l’assistance suivante afin d’établir que la prise n’avait pas été délibérée et d’élaborer une stratégie visant à réduire au minimum les conséquences défavorables.
· Examen des déclarations et des preuves : présenter des éléments objectifs concernant les circonstances du voyage et l’absence d’intention délibérée de consommer la substance
Absence d’antécédents pénaux et volonté de changer
Le client n’avait aucun antécédent pénal. À la suite de cette affaire, il a fermement résolu de ne plus jamais toucher aux stupéfiants, de respecter la loi et de consacrer sa vie à aider autrui.
L’avocat spécialisé en droit pénal lui a donc apporté une assistance structurée, notamment pour suivre une formation de prévention de la récidive et élaborer un projet de vie. Cette démarche visait à établir clairement sa bonne foi et sa volonté de changer afin que ces éléments puissent être pris en considération lors de la détermination de la peine et de la décision.
· Aide à l’élaboration d’un projet de vie : démontrer concrètement sa volonté de prévenir toute nouvelle infraction et de reprendre une vie sociale saine
· Constitution du dossier destiné à la juridiction : réunir méthodiquement les éléments montrant que le risque de récidive était faible et que le client mettait sincèrement en pratique sa volonté de changer
3. Résultat de l’assistance dans l’affaire de stupéfiants : décision du parquet coréen de classer l’affaire sans suite

À l’issue de la défense contre les sanctions pénales liées aux stupéfiants, le parquet coréen a classé l’affaire du client sans suite et aucune sanction ne lui a été infligée.
Satisfait de ce résultat, le client a exprimé sa gratitude en déclarant : « Grâce à l’avocat, j’ai pu obtenir une décision du parquet coréen de classer l’affaire sans suite. »
FAQ relative aux stupéfiants
A. Une simple dénégation peut vous desservir. Il est important d’établir clairement les faits et l’absence d’intention. Une stratégie de défense structurée est donc nécessaire.Q. Je souhaite me défendre contre des sanctions pénales liées aux stupéfiants. Est-il avantageux de nier les faits lors de l’interrogatoire de police ?
A. Oui. Même si vous avez consommé un stupéfiant à l’étranger, le droit de la République de Corée s’applique si vous êtes ressortissant coréen. Il importe donc de prendre les premières mesures appropriées et de réunir les éléments utiles.Q. J’ai consommé un stupéfiant à l’étranger. Puis-je être sanctionné en République de Corée ?
4. Sévérité des sanctions pénales liées aux stupéfiants
En matière de stupéfiants, la sévérité de la sanction varie selon la substance consommée.
La détention ou la consommation de kétamine, comme dans le cas du client, est passible des sanctions suivantes en vertu de la Loi de la République de Corée sur le contrôle des stupéfiants.
| Article 60 de la Loi de la République de Corée sur le contrôle des stupéfiants | Peine d’emprisonnement avec travail d’une durée maximale de 10 ans ou amende pénale maximale de 100 millions de wons sud-coréens |
La kétamine présente notamment un risque élevé d’atteinte à l’intégrité physique et d’infractions consécutives. Les juridictions coréennes ont donc tendance à prononcer des sanctions sévères.
Même lorsqu’une personne inhale une substance sans savoir qu’il s’agit d’un stupéfiant, comme le client, elle peut faire l’objet de sanctions pénales. Il est donc particulièrement important d’établir clairement les faits et d’élaborer une stratégie de défense avec une assistance juridique structurée dès le début de l’affaire.
Méthode de réponse
Pour répondre à une procédure susceptible d’entraîner des sanctions pénales liées aux stupéfiants, il importe d’établir précisément les faits dès le début de l’affaire, de coopérer sincèrement lors de l’interrogatoire de police et de consigner méthodiquement les déclarations et les preuves.
Le fait de démontrer objectivement les circonstances de la consommation et l’éventuelle absence d’intention, ainsi que d’exposer clairement les mesures de prévention de la récidive et la volonté de changer, peut être pris en considération favorablement dans la décision.
Il est également pertinent de préparer méthodiquement les documents utiles et de présenter de manière cohérente l’ensemble des faits et des circonstances de l’affaire.
Besoin de l’assistance d’un avocat ?
Le Cabinet d'avocats Daeryun analyse minutieusement les affaires liées aux stupéfiants et élabore des stratégies de défense structurées afin de réduire au minimum les conséquences défavorables.
Par l’intermédiaire de son propre centre d’examen des preuves, il étudie rigoureusement les éléments pertinents et recourt notamment à des tests de dépistage de stupéfiants, à l’analyse forensique des preuves et au détecteur de mensonge afin d’obtenir des éléments de preuve objectifs.
Dans une situation similaire, si vous souhaitez préparer votre défense face à des sanctions liées aux stupéfiants, vous pouvez demander l’assistance du Cabinet d'avocats Daeryun, classé 9e parmi les cabinets d’avocats de la République de Corée selon les déclarations de taxe sur la valeur ajoutée déposées auprès du Service national des impôts de la République de Corée au titre de l’année 25, au moyen de la 🔗réservation d’une consultation juridique.
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