CONTENTS
- 1. Client ayant sollicité un cabinet d’avocats spécialisé en infractions sexuelles

- - Client ayant consulté un cabinet spécialisé en infractions sexuelles
- 2. Déroulement détaillé de l’assistance du cabinet d’avocats spécialisé en infractions sexuelles

- - Stratégie de défense du cabinet spécialisé en infractions sexuelles ① | Examen strict des « éléments constitutifs légaux de l’infraction »
- - Stratégie de défense du cabinet spécialisé en infractions sexuelles ② | Argumentation fondée sur la jurisprudence quant à l’« absence de constitution de l’infraction »
- - Stratégie de défense du cabinet spécialisé en infractions sexuelles ③ | Présentation des circonstances atténuantes
- 3. Résultat de l’assistance du cabinet d’avocats spécialisé en infractions sexuelles : classement sans suite

- - Explication juridique de l’infraction de captation ou de diffusion d’images sans consentement au moyen d’une caméra
- - Recours à un cabinet spécialisé en infractions sexuelles
- - FAQ relative à l’infraction de captation ou de diffusion d’images sans consentement au moyen d’une caméra
1. Client ayant sollicité un cabinet d’avocats spécialisé en infractions sexuelles
Dans cette affaire confiée au cabinet d’avocats spécialisé en infractions sexuelles, la question centrale était de déterminer si, bien que des prises de vue aient été réalisées, leur objet relevait de la notion légale de « corps humain susceptible de susciter un désir sexuel ou un sentiment de honte sexuelle ».
Client ayant consulté un cabinet spécialisé en infractions sexuelles
Le client était élève en première année de lycée et avait photographié une élève de sa classe avec son téléphone portable à environ 3 à 4 reprises.
L’élève victime avait déjà remarqué et interrompu les prises de vue du client à plusieurs reprises. Lors de la dernière, elle l’a directement surpris sur place et l’a immédiatement arrêté, ce qui a révélé les faits.
L’établissement scolaire a alors immédiatement saisi la commission coréenne d’examen des mesures relatives à la violence scolaire, tandis que la partie victime a également effectué un signalement distinct auprès de la police.
Les autorités chargées de l’enquête ont estimé que les actes du client étaient susceptibles de relever de l’article 14 (captation d’images au moyen d’une caméra) de la « Loi de la République de Corée portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions sexuelles » et ont ouvert une enquête.
Confrontés à une enquête de police inattendue, le client et sa famille ont éprouvé une très vive anxiété.
Le client, lycéen, et son représentant légal étaient très préoccupés par sa mise en cause pour une infraction sexuelle et par la possibilité d’une inscription au casier judiciaire. Ils ont donc sollicité un cabinet spécialisé en infractions sexuelles afin de préparer une réponse rapide et précise.

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2. Déroulement détaillé de l’assistance du cabinet d’avocats spécialisé en infractions sexuelles
L’avocat du cabinet spécialisé en infractions sexuelles a identifié les points suivants comme les questions centrales de l’affaire.
Les prises de vue réalisées par la personne mise en cause (le client) avaient-elles pour objet le « corps d’une personne susceptible de susciter un désir sexuel ou un sentiment de honte sexuelle » ?
L’avocat spécialisé en infractions sexuelles a élaboré une stratégie de défense fondée sur les trois axes suivants.

Stratégie de défense du cabinet spécialisé en infractions sexuelles ① | Examen strict des « éléments constitutifs légaux de l’infraction »
L’avocat spécialisé en infractions sexuelles a souligné que le seul fait de photographier une personne contre sa volonté ne constituait pas automatiquement une infraction et que les actes devaient correspondre à la « captation d’images du corps susceptible de susciter un désir sexuel ou un sentiment de honte sexuelle » exigée par la disposition légale.
Article 14, paragraphe 1, de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions sexuelles
Le cabinet d’avocats spécialisé en infractions sexuelles a ainsi démontré que le client avait photographié la victime en pied, sans mettre en évidence une partie particulière ou sexuellement sensible de son corps.
En outre, aucun fichier photographique n’avait subsisté en raison de l’endommagement du téléphone portable. Le cabinet a donc fait valoir que l’intention sexuelle n’était pas établie.
Stratégie de défense du cabinet spécialisé en infractions sexuelles ② | Argumentation fondée sur la jurisprudence quant à l’« absence de constitution de l’infraction »
Sur le fondement de décisions jurisprudentielles majeures relatives à l’infraction de captation ou de diffusion d’images sans consentement au moyen d’une caméra, l’avocat spécialisé en infractions sexuelles a soutenu qu’« il est difficile de considérer comme susceptible de provoquer un sentiment de honte sexuelle la photographie d’une personne en pied ou présentant un degré d’exposition habituel, dans la rue ou dans une situation quotidienne ».
Résumé des principaux enseignements de la jurisprudence
: photographie d’une personne en pied ou de parties du corps habituellement visibles dans la vie quotidienne
- Constitution de l’infraction
: photographie mettant en évidence une partie particulière du corps ou visant une zone sexuellement sensible, telle que l’intérieur d’une jupe
En appliquant ces principes juridiques à l’affaire, il a expliqué que les actes de la personne mise en cause pouvaient difficilement être considérés, au regard des conceptions sociales communément admises, comme la « captation d’images du corps susceptible de susciter un sentiment de honte sexuelle ».
Stratégie de défense du cabinet spécialisé en infractions sexuelles ③ | Présentation des circonstances atténuantes
L’avocat spécialisé en infractions sexuelles a d’abord développé ① une argumentation juridique fondée sur l’absence de culpabilité et d’éléments constitutifs de l’infraction, puis ② une analyse comparative appliquant la jurisprudence. Il a ensuite préparé de manière structurée les circonstances atténuantes, en envisageant également la possibilité que le parquet adopte une appréciation différente.
∙ Il était lycéen, mineur et sans antécédent
∙ Sa famille sollicitait avec insistance la clémence des autorités
∙ Il avait volontairement suivi une formation de prévention des infractions sexuelles et avait entièrement cessé d’utiliser un téléphone portable
∙ Le risque de récidive était extrêmement faible
3. Résultat de l’assistance du cabinet d’avocats spécialisé en infractions sexuelles : classement sans suite
À la suite de l’intervention du cabinet d’avocats spécialisé en infractions sexuelles, le parquet a examiné les observations écrites de l’avocat spécialisé et reconnu qu’il était difficile de considérer l’objet des prises de vue comme le corps d’une personne susceptible de susciter un désir sexuel ou un sentiment de honte sexuelle et que l’absence des photographies rendait impossible toute démonstration concrète.
En conséquence, le parquet a décidé de classer sans suite les faits reprochés au client au titre de l’infraction de captation ou de diffusion d’images sans consentement au moyen d’une caméra.

Explication juridique de l’infraction de captation ou de diffusion d’images sans consentement au moyen d’une caméra
L’infraction de captation ou de diffusion d’images sans consentement au moyen d’une caméra est constituée lorsqu’une personne, au moyen d’une caméra ou de tout autre appareil doté d’une fonction similaire, photographie, contre la volonté de la personne visée, le corps d’une personne susceptible de susciter un désir sexuel ou un sentiment de honte sexuelle.
Constitution ou non de l’infraction selon la jurisprudence
Catégorie | Infraction constituée | Infraction non constituée |
Partie photographiée | Zones sexuellement sensibles, telles que l’intérieur d’une jupe, les sous-vêtements ou la poitrine | Personne en pied ou vêtue d’une tenue quotidienne |
Angle de prise de vue | Prise de vue délibérément orientée du bas vers le haut ou réalisée à proximité immédiate | Prise de vue selon un angle de vision ordinaire |
Intention de l’auteur | Intention manifeste, notamment un désir sexuel ou de la curiosité | Intention non sexuelle, notamment en cas de prise de vue fortuite ou accidentelle |
Critères d’appréciation | Volonté de la victime + aptitude à susciter un sentiment de honte sexuelle selon les conceptions sociales communément admises | Nécessité d’une appréciation objective et relative |
Si les faits reprochés au client avaient été retenus, il aurait pu encourir les peines suivantes. L’intervention de l’avocat spécialisé en infractions sexuelles lui a toutefois permis d’éviter une sanction.
Peines prévues pour l’infraction de captation ou de diffusion d’images sans consentement au moyen d’une caméra
Disposition légale | Peine encourue |
Article 14, paragraphe 1, de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions sexuelles | Peine d’emprisonnement avec travail de 7 ans au plus ou amende pénale de 50 millions de wons sud-coréens au plus |
Recours à un cabinet spécialisé en infractions sexuelles
Le Cabinet d'avocats Daeryun compte de nombreux avocats ayant l’expérience du traitement de diverses affaires d’infractions sexuelles.
Grâce à son système d’avocats dédiés aux consultations, il identifie rapidement les questions en litige et la gravité de l’affaire, puis désigne un avocat chargé du type de dossier concerné. Il fournit ainsi un service juridique intégré couvrant l’accompagnement lors des auditions de police, la collecte de preuves et l’intervention au stade du procès.
Lorsque, comme dans cette affaire, une intervention est également nécessaire devant la commission coréenne d’examen des mesures relatives à la violence scolaire, une assistance multidisciplinaire est fournie en collaboration avec un avocat spécialisé en violence scolaire.
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FAQ relative à l’infraction de captation ou de diffusion d’images sans consentement au moyen d’une caméra
R. Toute prise de vue réalisée contre la volonté de l’autre personne ne constitue pas nécessairement une infraction. La loi prévoit une sanction uniquement lorsque la prise de vue porte sur le « corps d’une personne susceptible de susciter un désir sexuel ou un sentiment de honte sexuelle ». Par conséquent, lorsqu’une personne portant une tenue quotidienne ou apparaissant en pied a été photographiée, les éléments constitutifs de l’infraction peuvent ne pas être réunis si aucun but ni aucune intention de nature sexuelle n’est établi. Q. La seule réalisation d’une prise de vue est-elle punissable au titre de l’infraction de captation ou de diffusion d’images sans consentement au moyen d’une caméra ?
R. Lorsqu’une personne photographie l’ensemble d’une scène dans la rue ou dans une situation quotidienne sans viser intentionnellement une partie particulière du corps, l’infraction n’est généralement pas constituée. En revanche, si elle prétend agir par hasard tout en cadrant principalement une partie précise du corps, une intention peut être retenue. L’appréciation repose donc sur l’ensemble des éléments objectifs, notamment la composition, l’angle, la mise au point et les circonstances de la prise de vue.Q. Une photographie prise accidentellement peut-elle également être sanctionnée au titre de l’infraction de captation ou de diffusion d’images sans consentement au moyen d’une caméra ?

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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