CONTENTS
- 1. Client impliqué dans une affaire de maltraitance d’enfant

- - Client soupçonné de maltraitance d’enfant
- 2. Stratégie de défense dans une affaire de maltraitance d’enfant

- - Accompagnement dans la rédaction d’une lettre exprimant des regrets
- - Incident ponctuel au cours de la discipline de l’enfant
- - Absence de risque de récidive
- 3. Issue de l’affaire de maltraitance d’enfant : « décision de ne pas prononcer de mesure de protection »

- - FAQ sur la maltraitance d’enfant
- 4. Sanctions applicables aux infractions de maltraitance d’enfant

- - Besoin de l’assistance d’un professionnel ?
1. Client impliqué dans une affaire de maltraitance d’enfant
Le client, parent de l’enfant, risquait de faire l’objet de sanctions pénales. Grâce à l’assistance structurée de l’avocat pénaliste, l’affaire s’est achevée par une décision de ne pas prononcer de mesure de protection.
Dans certaines affaires, notamment celles relevant de la justice des mineurs, une telle décision consiste à ne pas prononcer de mesure de protection ni à poursuivre la procédure judiciaire.
Le client a ainsi pu poursuivre sa vie quotidienne sans se voir infliger de sanction pénale.
Client soupçonné de maltraitance d’enfant
Le jour des faits, pris d’une colère soudaine contre son enfant qui ne lui obéissait pas, le client lui a crié : « Enlève tous tes vêtements et va dehors. »
L’enfant s’est alors effectivement dévêtu, a quitté le domicile et s’est rendu chez sa grand-mère, qui habitait à proximité.
En voyant l’enfant dans cet état, la grand-mère, profondément choquée et en colère, a signalé le client à la police coréenne pour des faits présumés de maltraitance d’enfant.
Convoqué pour être interrogé au sujet de cette affaire, le client a sollicité l’assistance d’un avocat pénaliste afin de préparer l’enquête de police et sa défense face aux sanctions susceptibles d’être prononcées.

2. Stratégie de défense dans une affaire de maltraitance d’enfant

La principale question de cette affaire était de déterminer si le comportement du client relevait d’une simple mesure éducative ou constituait une infraction de maltraitance d’enfant.
Il fallait notamment établir que ses paroles et son comportement avaient résulté d’un accès de colère momentané et convaincre les services d’enquête que la réaction extrême de l’enfant ne permettait pas de caractériser une maltraitance intentionnelle.
Il importait également de démontrer l’absence de risque de récidive, compte tenu de l’absence d’antécédents du client en matière de maltraitance d’enfant et du fait qu’il s’était habituellement occupé de son enfant avec sérieux.
Accompagnement dans la rédaction d’une lettre exprimant des regrets
Bien que son comportement soit intervenu alors qu’il cherchait à discipliner son enfant, le client a compris tardivement qu’il pouvait soulever un problème juridique lorsqu’il a été convoqué par la police pour des faits présumés de maltraitance d’enfant. Il a alors profondément regretté son acte.
L’avocat pénaliste lui a donc conseillé de rédiger et de remettre volontairement une lettre exprimant ses regrets afin de montrer qu’il regrettait sincèrement les faits.
Incident ponctuel au cours de la discipline de l’enfant
Le client n’avait absolument pas prévu que son enfant quitterait réellement le domicile après s’être entièrement dévêtu.
L’avocat pénaliste a expliqué de manière circonstanciée que le client avait agi en tant que parent dans la seule intention de discipliner son enfant et qu’il lui était difficile d’anticiper une réaction aussi extrême.
Il a également présenté en détail les circonstances des faits, l’attitude éducative du client et la relation habituelle avec son enfant afin de souligner qu’il s’agissait d’une erreur ponctuelle survenue dans le cadre de la discipline de l’enfant, et non d’une maltraitance intentionnelle.
Absence de risque de récidive
Le client reconnaît désormais de manière constante l’ensemble de ses actes et les regrette profondément.
L’avocat pénaliste a souligné que le client n’avait aucun antécédent lié à la maltraitance d’enfant avant cette affaire et qu’il s’était habituellement occupé de son enfant avec sérieux.
Afin d’établir qu’il s’agissait d’une erreur ponctuelle survenue dans le cadre de la discipline de l’enfant, il a également organisé et remis des documents détaillés sur l’environnement éducatif et les relations familiales. Ces éléments mettaient en évidence les regrets sincères du client et sa volonté de prévenir toute réitération.
3. Issue de l’affaire de maltraitance d’enfant : « décision de ne pas prononcer de mesure de protection »

Il a été expliqué de manière circonstanciée que les faits constituaient une erreur ponctuelle survenue dans le cadre de la discipline de l’enfant, et non un acte commis dans l’intention de le maltraiter. Au regard des regrets sincères du client et de la lettre qu’il avait volontairement remise, les services d’enquête ont retenu ces éléments et décidé de ne pas prononcer de mesure de protection.
Satisfait de cette issue, le client a exprimé sa gratitude en déclarant : « Je veillerai à ce que cela ne se reproduise jamais. »
FAQ sur la maltraitance d’enfant
A. La maltraitance d’enfant se répartit principalement comme suit.Q. Quelles sont les principales formes de maltraitance d’enfant ?
Maltraitance physique : actes de violence contre le corps de l’enfant
Maltraitance psychologique : actes portant atteinte à la santé mentale et au développement affectif de l’enfant
Maltraitance sexuelle : violences et exploitation sexuelles visant un enfant
Négligence : fait de négliger la protection, les soins, l’éducation ou l’instruction essentiels de l’enfant, ou de l’abandonner
A. Après réception du signalement, la police coréenne mène une enquête afin d’apprécier la gravité des faits. Selon les circonstances, l’affaire peut aboutir à une décision de ne pas prononcer de mesure de protection, à la clôture de l’enquête ou à l’exercice de poursuites. L’assistance d’un avocat permet de préparer une stratégie de défense.Q. Un signalement pour maltraitance d’enfant entraîne-t-il immédiatement une sanction pénale ?
4. Sanctions applicables aux infractions de maltraitance d’enfant
Le fait de contraindre un enfant à se dévêtir entièrement, comme dans l’affaire du client, peut constituer un acte de maltraitance psychologique portant atteinte à sa santé mentale et à son développement.
Conformément à l’article 71, paragraphe 1, point 2, de la Loi sur la protection de l’enfance de la République de Corée, cet acte est passible des sanctions suivantes.
| Article 71, paragraphe 1, point 2, de la Loi sur la protection de l’enfance | Peine d’emprisonnement maximale de 5 ans ou amende pénale maximale de 50 000 000 de wons sud-coréens |
Les actes suivants sont également passibles des mêmes sanctions.
En cas d’implication dans une affaire de maltraitance d’enfant, il peut être utile d’examiner les mesures de défense avec un avocat pénaliste.
· Actes de négligence consistant, pour la personne chargée de protéger ou de surveiller l’enfant, à l’abandonner ou à négliger sa protection, ses soins, son éducation ou son instruction essentiels, notamment son alimentation, son habillement et son logement
Besoin de l’assistance d’un professionnel ?
Dans les affaires de maltraitance d’enfant, le Cabinet d'avocats Daeryun analyse précisément la position du client et élabore en amont une stratégie afin d’éviter les malentendus inutiles au stade de l’enquête de police.
Il prépare également la réponse à l’affaire en organisant et en remettant de manière structurée des éléments concrets, notamment sur les circonstances des faits, l’attitude éducative du client et la rédaction volontaire d’une lettre exprimant ses regrets.
Si vous êtes impliqué dans une affaire de maltraitance d’enfant dans une situation comparable, vous pouvez solliciter l’assistance du Cabinet d'avocats Daeryun au moyen de la 🔗réservation d’une consultation juridique.
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