CONTENTS
- 1. Première infraction de violences physiques aggravées, récit du client

- - Circonstances de l’affaire
- - Première infraction de violences physiques aggravées, assistance de l’avocat pénaliste
- - Première infraction de violences physiques aggravées, prononcé d’un sursis à l’exécution de la peine
- 2. Première infraction de violences physiques aggravées, éléments constitutifs et peines encourues

- - Éléments constitutifs
- - Peines encourues
- 3. Première infraction de violences physiques aggravées, stratégie de défense

- - Stratégie de défense
1. Première infraction de violences physiques aggravées, récit du client
Les circonstances dans lesquelles le client a été soupçonné d’une première infraction de violences physiques aggravées sont les suivantes.
Circonstances de l’affaire

Le jour des faits, le client avait passé la soirée à boire avec des connaissances jusque tard dans la nuit.
Après la fin de la réunion, le client, en état d’ébriété avancée, rentrait seul chez lui lorsqu’il a souhaité continuer à boire.
Il est alors entré dans un supermarché voisin, où il a acheté notamment du soju et de la bière, avant d’en ressortir.
À sa sortie, le client a croisé les victimes A et B, qui entraient dans le supermarché.
Le client a expliqué à l’avocat pénaliste qu’en raison de son état d’ébriété avancée, il ne se souvenait pas précisément de ses échanges avec les victimes. Lorsqu’il a repris ses esprits, les boissons alcoolisées qu’il avait achetées étaient brisées près d’elles, et celles-ci présentaient de graves blessures aux bras et aux jambes.
Déconcerté après avoir été soupçonné d’une première infraction de violences physiques aggravées, le client a sollicité une consultation auprès d’un avocat pénaliste.
Première infraction de violences physiques aggravées, assistance de l’avocat pénaliste
1) Mise en avant des remords sincères du client et du fait qu’il s’agissait de sa première infraction de violences physiques aggravées
L’avocat pénaliste a souligné qu’après avoir constaté sur les images de vidéosurveillance qu’il avait lui-même lancé des bouteilles de soju et de bière sur les victimes, le client avait été profondément choqué et éprouvait une grande détresse.
Il a ainsi fait valoir que le client regrettait sincèrement ses actes et avait rédigé puis remis à plusieurs reprises aux victimes des lettres exprimant ses excuses.
Il a également insisté sur le fait qu’il s’agissait de la première infraction de violences physiques aggravées du client et a produit notamment une lettre de repentir manuscrite, un engagement à s’abstenir de consommer de l’alcool et des attestations de suivi de formations, afin de soutenir qu’il n’existait aucun risque de récidive.
2) Mise en avant de la perte de mémoire liée à l’affection préexistante du client
L’avocat pénaliste a obtenu le dossier médical du client et souligné que celui-ci souffrait habituellement d’une maladie neurodégénérative.
Il a ainsi soutenu que le client avait commis les faits alors qu’il souffrait de cette affection, sans être pleinement conscient du caractère répréhensible de son comportement, et a demandé que cette circonstance soit prise en considération dans la détermination de la peine.
3) Présentation de lettres sollicitant l’indulgence rédigées par des connaissances
Le fait que le client ait travaillé pendant au moins 10 ans au sein de la même entreprise, sans retard ni négligence, a permis d’établir qu’il était un membre consciencieux et assidu de la société.
En outre, des personnes de son entourage qui connaissaient son sérieux et son assiduité ont présenté des lettres indiquant qu’elles déploraient sa situation et sollicitaient l’indulgence à son égard.
Première infraction de violences physiques aggravées, prononcé d’un sursis à l’exécution de la peine
La juridiction a accordé une attention particulière au fait que le client reconnaissait l’ensemble des faits, exprimait de profonds remords et avait constamment œuvré à la réparation du préjudice.
Elle a également pris en considération l’absence d’antécédents, la possibilité d’une altération du discernement liée à son affection et la vie professionnelle consciencieuse qu’il avait menée pendant une longue période.
La juridiction a ainsi prononcé un sursis à l’exécution de la peine plutôt qu’une peine privative de liberté ferme.
Le client, poursuivi pour une première infraction de violences physiques aggravées, a bénéficié du sursis à l’exécution de sa peine et a pu reprendre sa vie quotidienne au sein de la société.
2. Première infraction de violences physiques aggravées, éléments constitutifs et peines encourues
Les violences physiques aggravées désignent tout acte consistant à exercer des violences physiques contre une personne en faisant usage de la force d’un groupe ou de plusieurs personnes, ou en portant un objet dangereux.
Éléments constitutifs
① Exercice de la force par un groupe ou plusieurs personnes
Cela vise le cas où plusieurs personnes commettent ensemble des violences physiques ou celui où, même sans participer directement aux violences, elles maîtrisent ou menacent la victime par la force résultant de leur nombre.
② Port et utilisation d’un objet dangereux
Il s’agit du cas où l’auteur porte un objet susceptible de porter atteinte à l’intégrité physique d’une personne, qu’il s’agisse ou non d’une arme, ou l’utilise pour exercer des violences.
③ Intention
L’auteur doit avoir conscience et volonté d’exercer des violences physiques sur autrui. Un contact fortuit ou une simple négligence ne relève pas de cette qualification.
Peines encourues
Lorsque les violences physiques aggravées sont reconnues, leur auteur peut être puni de 5 ans d’emprisonnement au plus ou d’une amende pénale maximale de 10 000 000 de wons sud-coréens. Selon les circonstances, une suspension de certains droits ou qualifications pour une durée maximale de 10 ans peut également être prononcée.
Cette suspension consiste à restreindre pendant une période déterminée notamment la qualité de fonctionnaire, le droit de vote et d’éligibilité, ou la capacité d’exercer des fonctions au sein d’une personne morale.
En outre, l’infraction de violences physiques aggravées ne relève pas, en droit coréen, de la catégorie des infractions non punissables lorsque la victime s’oppose aux poursuites. L’enquête peut donc se poursuivre et une peine peut être prononcée même si la victime ne souhaite pas que l’auteur soit puni.
3. Première infraction de violences physiques aggravées, stratégie de défense
Le fait qu’il s’agisse d’une première infraction de violences physiques aggravées ne signifie pas que la peine sera légère.
Toutefois, l’absence d’antécédents peut constituer un élément important pour la détermination de la peine. La manière dont cette circonstance est présentée et établie peut donc influer sur le déroulement du procès.
Il importe notamment d’examiner globalement les circonstances des faits, le degré de repentir et les efforts de réparation du préjudice afin de préparer une défense adaptée.
C’est pourquoi l’absence d’antécédents et les autres éléments relatifs à la détermination de la peine doivent être préparés de manière structurée.
Stratégie de défense
Stratégie de défense | Principaux éléments |
Présentation des circonstances des faits | Examiner attentivement les faits concrets, notamment le caractère fortuit de l’incident et l’éventuelle gravité limitée de l’altercation |
Réunion des pièces établissant le repentir et la prévention de la récidive | Établir au moyen de pièces objectives, telles qu’une lettre manuscrite de repentir, des attestations de formation et des justificatifs de traitement, que le risque de récidive est faible |
Efforts de réparation du préjudice | Mettre en avant les efforts concrets de réparation, tels que la recherche d’un accord transactionnel, le paiement des frais médicaux et la présentation d’excuses |
Production de pièces relatives à l’insertion sociale et à la situation personnelle | Établir au moyen d’une attestation d’emploi et de lettres de soutien de l’entourage que l’intéressé est un membre consciencieux de la société |
Les avocats pénalistes du Cabinet d'avocats Daeryun analysent précisément les faits dès le début de l’affaire et apportent leur assistance en élaborant une stratégie adaptée à la situation du client.
Lorsque cela est nécessaire, une équipe de 1 à 20 avocats, comprenant notamment des avocats spécialisés en droit pénal, peut être constituée afin d’organiser la réponse à l’enquête, l’analyse des preuves et la préparation des pièces relatives à la détermination de la peine.
Pour obtenir une assistance, vous pouvez utiliser la rubrique 🔗Prise de rendez-vous pour une consultation juridique afin de faire examiner les circonstances précises de votre affaire.
Découvrez aussi les contenus vidéo
associés à ce cas.
Règlement pour agression, quel montant est approprié ? La réponse d'un avocat pénaliste est

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
Toute reproduction, duplication ou distribution non autorisée et toute autre violation des droits d'auteur peuvent entraîner des poursuites judiciaires en vertu des lois applicables.










