CONTENTS
- 1. Client ayant commis une agression sexuelle par violence contre un militaire

- - Dénégation des faits par le client
- 2. Notion d’agression sexuelle par violence contre un militaire

- - Peines applicables à l’agression sexuelle par violence contre un militaire
- 3. Défense mise en œuvre face aux soupçons d’agression sexuelle par violence contre un militaire

- - Accompagnement lors de l’audition par la police
- - Consignation pénale
- - Orientation vers un centre de consultation psychologique
- 4. Résultat de la défense face aux soupçons d’agression sexuelle par violence contre un militaire

1. Client ayant commis une agression sexuelle par violence contre un militaire

Il s’agit du cas d’un client qui s’est adressé à notre cabinet alors qu’il risquait une sanction pour une agression sexuelle par violence contre un militaire.
Après son incorporation et la fin de sa formation initiale, le client avait rejoint l’unité concernée par la présente affaire afin d’y accomplir son service militaire.
D’un tempérament habituellement réservé, le client vivait son service militaire dans la solitude.
Un camarade militaire, victime dans la présente affaire, s’était alors rapproché de lui en premier. Ils seraient ainsi devenus très proches.
Le client se sentait tellement à l’aise et proche de la victime qu’il lui touchait le ventre ou les bras, ou l’enlaçait par-derrière, en pensant ainsi manifester son affection amicale.
La victime avait exprimé son refus à plusieurs reprises, mais le client n’en aurait pas mesuré la gravité et aurait poursuivi ces contacts physiques.
La victime a alors déposé une plainte pénale contre le client pour une agression sexuelle par violence contre un militaire, l’exposant ainsi à une sanction dans la présente affaire.
Dénégation des faits par le client
Lorsque l’enquête pour agression sexuelle par violence contre un militaire a été ouverte à la suite de la plainte de la victime, le client aurait nié les faits, estimant l’accusation injuste.
Pour expliquer cette dénégation, le client a déclaré que la victime exprimait parfois son refus, mais qu’elle recommençait ensuite à le fréquenter normalement. Il avait donc pensé que ses actes ne constituaient pas une agression sexuelle par violence contre un militaire.
2. Notion d’agression sexuelle par violence contre un militaire
L’agression sexuelle par violence contre un militaire désigne un acte d’agression sexuelle commis contre un militaire auquel s’applique la Loi pénale militaire de la République de Corée.
Le terme militaire désigne ici les officiers, adjudants, sous-officiers et soldats en service actif.
L’agression sexuelle par violence ou menace désigne par ailleurs l’infraction consistant à commettre une agression sexuelle sur une personne par violence ou menace.
L’infraction d’agression sexuelle commise par violence ou menace s’applique indépendamment du sexe des personnes concernées. Elle peut donc être retenue lorsqu’un homme commet une telle agression sur un autre homme.
L’exercice d’une force physique n’est pas nécessaire dans tous les cas. La Cour suprême de la République de Corée considère également qu’un acte d’agression sexuelle commis par surprise constitue en lui-même une violence et peut caractériser cette infraction.
Peines applicables à l’agression sexuelle par violence contre un militaire
En cas d’infraction d’agression sexuelle par violence ou menace commise contre une personne civile, la Loi pénale de la République de Corée prévoit une peine d’emprisonnement de 10 ans au plus ou une amende pénale de 15 000 000 de wons sud-coréens au plus.
En revanche, lorsqu’une 🔗agression sexuelle contre un militaire est commise, la Loi pénale militaire de la République de Corée prévoit un emprisonnement à durée déterminée d’au moins 1 an.
Cette infraction ne prévoit aucune limite maximale de peine ni aucune peine d’amende, mais uniquement une peine d’emprisonnement. Une réponse juridique appropriée est donc nécessaire lorsqu’une personne est soupçonnée d’agression sexuelle par violence contre un militaire.
3. Défense mise en œuvre face aux soupçons d’agression sexuelle par violence contre un militaire
L’avocat spécialisé a assuré la défense du client face aux soupçons d’agression sexuelle par violence contre un militaire de la manière suivante.
Accompagnement lors de l’audition par la police
L’avocat spécialisé a accompagné le client lors de sa deuxième audition par la police.
L’avocat spécialisé a convaincu le client de reconnaître les faits et d’exprimer ses remords. Au cours de l’audition, le client a ainsi reconnu l’intégralité des faits.
L’avocat spécialisé a souligné que, lors de la première audition, le client avait nié les faits parce qu’il se souvenait avoir échangé avec la victime des plaisanteries similaires. Il avait toutefois compris par la suite qu’il avait blessé la victime et reconnaissait désormais l’intégralité de ses actes, qu’il regrettait.
Consignation pénale
L’avocat spécialisé a accompli une procédure de consignation pénale pour le compte du client.
Le client souhaitait prendre contact avec la victime afin de lui présenter ses excuses, mais ne disposait d’aucun moyen d’obtenir ses coordonnées.
L’avocat spécialisé a demandé à consulter et à copier les données d’identification de la victime, mais le parquet coréen lui a notifié son refus.
L’avocat spécialisé a donc accompli une procédure de consignation pénale pour le compte du client, qui a consigné 10 000 000 de wons sud-coréens afin de contribuer à la réparation du préjudice subi par la victime.
Orientation vers un centre de consultation psychologique
L’avocat spécialisé a orienté le client vers le centre de consultation psychologique de Daeryun afin qu’il puisse suivre une formation psychologique visant à prévenir la récidive d’infractions sexuelles.
À l’appui de la détermination de la peine concernant le client, l’avocat spécialisé a présenté un certificat attestant le suivi de cette formation ainsi qu’un avis psychologique.
Sur ce fondement, il a fait valoir que le risque de récidive du client était extrêmement faible et a sollicité la clémence à son égard.
4. Résultat de la défense face aux soupçons d’agression sexuelle par violence contre un militaire

À l’issue de la défense assurée par l’avocat spécialisé face aux soupçons d’agression sexuelle par violence contre un militaire, la formation de jugement a rendu une décision d’ajournement du prononcé de la peine à l’égard du client.
L’ajournement du prononcé de la peine est une décision par laquelle les faits sont reconnus, mais le prononcé même de la peine est différé. Si aucune nouvelle infraction n’est commise pendant plusieurs années, l’intéressé peut être dispensé de la peine elle-même.
Le client a ainsi pu réintégrer la vie civile malgré la commission de l’infraction d’agression sexuelle par violence contre un militaire.
Les avocats spécialisés de notre cabinet analysent chaque dossier afin d’élaborer une stratégie adaptée à la situation du client.
Dans les affaires d’agression sexuelle par violence contre un militaire, les avocats intervenant en droit militaire et en droit pénal ainsi que le centre d’administration de la preuve assurent un traitement coordonné du dossier.
Les personnes se trouvant dans une situation comparable à celle du client peuvent procéder à une 🔗prise de rendez-vous pour une consultation juridique.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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