CONTENTS
- 1. Client ayant sollicité un avocat en matière de diffamation

- - Client venu préparer sa défense face au risque de sanction pour diffamation
- 2. Peines applicables à l’infraction de diffamation présentées par un avocat en la matière

- - Quelles sont les conditions de constitution de l’infraction de diffamation ?
- 3. Mesures prises par l’avocat en matière de diffamation

- - Stratégie de défense contre une sanction pour diffamation ① Absence d’allégation d’un fait mensonger
- - Stratégie de défense contre une sanction pour diffamation ② Difficulté à établir la condition de publicité
- - Stratégie de défense contre une sanction pour diffamation ③ Propos relevant d’une conversation ordinaire
- 4. Résultat de l’intervention de l’avocat en matière de diffamation : « décision de non-transmission au parquet »

- - En cas de risque de sanction pour l’infraction de diffamation
1. Client ayant sollicité un avocat en matière de diffamation

Le client a sollicité l’assistance juridique d’un avocat en matière de diffamation après avoir fait l’objet d’une plainte déposée par son ex-partenaire. Avec l’aide de l’avocat, il a obtenu une décision de la police de ne pas transmettre le dossier au parquet.
Client venu préparer sa défense face au risque de sanction pour diffamation
Voici les circonstances ayant conduit le client à consulter un avocat en matière de diffamation.
Le client entretenait une relation amoureuse avec une personne travaillant dans la même entreprise. Il a rompu après avoir constaté que cette personne échangeait avec quelqu’un d’autre.
Par la suite, lors d’une rencontre autour d’un verre avec d’autres collègues, le client a expliqué que la rupture résultait de la perte de confiance dans sa relation.
Ayant appris ces propos, son ex-partenaire a affirmé que le client avait diffusé à son sujet des faits mensongers, notamment une prétendue infidélité, et a déposé plainte pour l’infraction de diffamation.
Le client contestait cependant avoir tenu de tels propos et estimait donc être injustement mis en cause.
Il a alors sollicité l’assistance d’un avocat en matière de diffamation afin de préparer sa défense face au risque de sanction.
2. Peines applicables à l’infraction de diffamation présentées par un avocat en la matière
Le client ayant sollicité un avocat en matière de diffamation faisait l’objet d’une plainte auprès de la police pour avoir prétendument commis des actes de 🔗diffamation/diffusion de faits mensongers.
En droit coréen, l’infraction de diffamation est constituée lorsqu’une personne porte atteinte à la réputation d’autrui en alléguant publiquement un fait.
Cette infraction peut être reconnue non seulement lorsque le fait allégué est mensonger, mais également lorsqu’il est véridique.
Si l’infraction de diffamation est reconnue, les peines applicables sont les suivantes.
Type | Peines encourues |
Diffamation par allégation d’un fait véridique | Peine d’emprisonnement avec travail de 2 ans au plus ou amende pénale de 5 000 000 de wons sud-coréens au plus |
Diffamation par allégation d’un fait mensonger | Peine d’emprisonnement avec travail de 5 ans au plus, suspension des qualifications pendant 10 ans au plus ou amende pénale de 10 000 000 de wons sud-coréens au plus |
Quelles sont les conditions de constitution de l’infraction de diffamation ?
L’une des principales conditions de constitution de l’infraction de diffamation est la « publicité », mais celle-ci ne suppose pas nécessairement que les propos aient été directement adressés à un nombre indéterminé ou élevé de personnes.
Qu’entend-on par « publicité » ?
Ainsi, même si un fait n’est communiqué qu’à une seule personne, la condition de publicité peut être remplie lorsqu’il existe une possibilité qu’il soit ensuite diffusé auprès d’un nombre indéterminé ou élevé de personnes.
À l’inverse, cette condition peut ne pas être reconnue lorsque le destinataire appartient à un cercle spécialement restreint, constitué notamment d’amis proches, de membres de la famille ou de partenaires commerciaux, et non d’un nombre indéterminé de personnes.
Pour déterminer précisément si l’infraction de diffamation est constituée, il convient donc d’examiner minutieusement les circonstances de l’affaire et de procéder à l’analyse juridique correspondante avec l’assistance d’un avocat.
3. Mesures prises par l’avocat en matière de diffamation

Après un entretien détaillé avec le client, l’avocat en matière de diffamation a recueilli des éléments de preuve, notamment les déclarations de personnes présentes, puis a élaboré les arguments de la défense.
Stratégie de défense contre une sanction pour diffamation ① Absence d’allégation d’un fait mensonger
Lors de la rencontre autour d’un verre avec ses collègues, le client avait seulement indiqué que la rupture avec son ex-partenaire résultait de la perte de confiance dans leur relation.
Il n’avait aucunement affirmé que cette personne avait commis une infidélité ou entretenu une liaison.
L’avocat a recueilli les déclarations de personnes présentes que la police n’avait pas obtenues et les a produites comme éléments de preuve. Il a souligné qu’aucun propos alléguant un fait mensonger n’avait été tenu.
Stratégie de défense contre une sanction pour diffamation ② Difficulté à établir la condition de publicité
Le client n’avait évoqué l’affaire que lors d’une rencontre privée autour d’un verre avec des collègues dont il était proche depuis longtemps.
Selon une jurisprudence de la Cour suprême de la République de Corée, la condition de publicité peut ne pas être reconnue lorsque, compte tenu des relations entre les participants à la conversation, le risque de diffusion auprès d’un nombre indéterminé de personnes est faible.
Sur le fondement de cette jurisprudence et de ces principes juridiques, l’avocat a soutenu qu’il était difficile de retenir l’infraction de diffamation à l’encontre du client.
Stratégie de défense contre une sanction pour diffamation ③ Propos relevant d’une conversation ordinaire
Le client avait simplement exprimé sa peine face à la perte de confiance ayant conduit à la rupture. Il n’avait employé aucune expression insultante ou susceptible de porter atteinte à la réputation de son ex-partenaire.
Il était donc également difficile de considérer que les propos du client avaient porté atteinte à l’appréciation sociale de cette personne.
L’avocat a obtenu des déclarations supplémentaires de personnes présentes permettant d’étayer ce point et les a produites comme éléments de preuve. Il a soutenu que les faits reprochés au client ne constituaient pas l’infraction alléguée.
4. Résultat de l’intervention de l’avocat en matière de diffamation : « décision de non-transmission au parquet »

La police a retenu les arguments de l’avocat en matière de diffamation et a estimé qu’aucune infraction ne pouvait être reconnue à l’encontre du client. Elle a donc rendu une décision de ne pas transmettre le dossier au parquet.
En cas de risque de sanction pour l’infraction de diffamation
Dans cette affaire, le client qui avait fait l’objet d’une plainte pour diffamation déposée par son ex-partenaire a obtenu, avec l’assistance d’un avocat, une décision de la police de ne pas transmettre le dossier au parquet.
Lorsqu’une personne est mise en cause pour l’infraction de diffamation, il est important d’examiner minutieusement ses conditions de constitution à partir des principes juridiques applicables et de préparer une réponse adaptée.
Le Cabinet d'avocats Daeryun compte des avocats expérimentés dans le traitement des affaires pénales, notamment celles relatives à la diffamation. Ils interviennent dans la collecte des éléments de preuve, l’élaboration des arguments de la défense et la préparation aux auditions en fonction de la situation du client.
Dans une situation comparable, il est possible de solliciter une assistance au moyen de la rubrique 🔗Prendre rendez-vous pour une consultation juridique.

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