CONTENTS
- 1. Client ayant consulté un avocat en droit de la sous-traitance

- - Demande du client
- 2. La sous-traitance expliquée par un avocat en droit de la sous-traitance

- - Soupçons d’infraction à la Loi-cadre sur l’industrie de la construction
- 3. Défense du client par l’avocat en droit de la sous-traitance

- - Simulation préalable et accompagnement lors de l’interrogatoire de police
- - Dépôt d’un mémoire de la défense
- 4. Résultat de l’intervention de l’avocat en droit de la sous-traitance

1. Client ayant consulté un avocat en droit de la sous-traitance

Le client ayant consulté un avocat en droit de la sous-traitance était soupçonné d’avoir enfreint la Loi-cadre sur l’industrie de la construction et devait prochainement être interrogé par la police.
Dirigeant d’une entreprise de construction, le client avait conclu avec une entreprise sous-traitante un contrat de sous-traitance de second rang portant sur une partie des travaux qu’il réalisait lui-même en qualité de sous-traitant.
Il indiquait avoir alors émis une facture fiscale à l’entreprise sous-traitante de second rang et avoir poursuivi les travaux.
Selon la Loi-cadre sur l’industrie de la construction, l’entreprise qui conclut un contrat de sous-traitance de second rang pour des travaux qu’elle a elle-même reçus en sous-traitance doit obtenir le consentement écrit de l’entreprise lui ayant confié les travaux.
À la suite d’une visite sur le chantier du client, le ministère coréen du Territoire, des Infrastructures et des Transports a constaté l’absence de documents d’approbation et a considéré les actes de l’entreprise du client comme une sous-traitance illicite.
Le client a dès lors fait l’objet d’une dénonciation pénale. Devant prochainement être interrogé par la police au sujet d’une possible infraction à la Loi-cadre sur l’industrie de la construction, il a sollicité l’assistance d’un avocat en droit de la sous-traitance.
Demande du client
Le client n’avait pas obtenu d’approbation écrite, mais disposait d’une garantie de paiement. Il souhaitait savoir si ce document lui permettrait de soutenir qu’il avait obtenu l’approbation du maître d’ouvrage.
Le client estimait la situation particulièrement injuste, affirmant que, dans le secteur de la construction, il était fréquent, pour des raisons pratiques, de recourir à une sous-traitance de second rang sans obtenir de consentement écrit.
Il a demandé à l’avocat en droit de la sous-traitance de l’aider à contester les soupçons pesant sur lui et à reprendre une vie normale.
2. La sous-traitance expliquée par un avocat en droit de la sous-traitance
La sous-traitance désigne le contrat ou l’opération par lequel une entreprise principale, donneuse d’ordre, confie de nouveau tout ou partie d’une mission à une entreprise tierce sous-traitante.
Il s’agit d’une structure contractuelle courante, utilisée dans de nombreux secteurs tels que la construction, l’industrie manufacturière, l’informatique et la production de contenus.
Dans le secteur de la construction, où exerce le client de l’avocat en droit de la sous-traitance, si l’entreprise de construction A conclut un contrat portant sur la construction d’un immeuble résidentiel, elle peut confier les travaux de béton à l’entreprise B et les travaux d’électricité à l’entreprise C.
Dans ce cas, les entreprises B et C sont les sous-traitants de l’entreprise de construction A.
La sous-traitance de second rang désigne quant à elle le contrat ou l’opération par lequel une entreprise sous-traitante confie de nouveau tout ou partie de la mission reçue de l’entreprise principale à une autre entreprise tierce, qui devient sous-traitante de second rang. Il s’agit, en termes simples, de la sous-traitance d’une mission déjà sous-traitée.
Si la grande entreprise de construction A obtient un marché de construction d’un immeuble résidentiel, confie les travaux de génie civil à l’entreprise de taille intermédiaire B, puis que B confie les travaux d’excavation à la petite entreprise C, il s’agit d’une sous-traitance de second rang. C est alors le sous-traitant de second rang, B le sous-traitant de premier rang qui sous-traite à son tour et A l’entreprise principale.
Soupçons d’infraction à la Loi-cadre sur l’industrie de la construction
Le client de l’avocat en droit de la sous-traitance était soupçonné d’avoir enfreint la Loi-cadre sur l’industrie de la construction.
③ Un sous-traitant ne peut sous-traiter de nouveau à un tiers les travaux de construction qu’il a reçus en sous-traitance. Il peut toutefois le faire dans l’un des cas suivants.
1. Lorsqu’une entreprise de construction enregistrée dans un secteur exécutant des travaux généraux a reçu des travaux en sous-traitance et confie de nouveau, parmi ceux-ci, les travaux relevant de travaux spécialisés à une entreprise de construction enregistrée dans le secteur exécutant ces travaux spécialisés, à condition que le maître d’ouvrage ait reconnu cette opération nécessaire pour améliorer la qualité des travaux ou l’efficacité de leur exécution et y ait consenti par écrit.
2. Lorsqu’une entreprise de construction enregistrée dans un secteur exécutant des travaux spécialisés a reçu des travaux en sous-traitance et confie de nouveau une partie de ces travaux spécialisés à une entreprise de construction enregistrée dans le secteur exécutant les mêmes travaux spécialisés, sous réserve que toutes les conditions suivantes soient remplies.
a. L’opération doit être nécessaire pour améliorer la qualité des travaux ou l’efficacité de leur exécution et satisfaire aux conditions fixées par arrêté du ministère coréen du Territoire, des Infrastructures et des Transports.
b. Le consentement écrit de l’entrepreneur doit être obtenu.
🔗La Loi-cadre sur l’industrie de la construction prévoit qu’un sous-traitant doit obtenir le consentement écrit de l’entrepreneur pour recourir à une sous-traitance de second rang.
Lorsqu’un sous-traitant recourt à une sous-traitance de second rang sans obtenir ce consentement écrit, il encourt, conformément à l’article 82, paragraphe 2, point 3, de la Loi-cadre sur l’industrie de la construction, une suspension d’activité d’une durée maximale d’un an ou une sanction pécuniaire administrative de type gwajinggeum n’excédant pas 30 % du montant du marché de travaux.
En outre, l’article 96 de cette loi prévoit une peine d’emprisonnement avec travail de 3 ans au plus ou une amende pénale n’excédant pas 30 000 000 de wons sud-coréens.
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3. Défense du client par l’avocat en droit de la sous-traitance
Afin d’assurer la défense du client contre les sanctions encourues, l’avocat en droit de la sous-traitance lui a apporté l’assistance suivante.
Simulation préalable et accompagnement lors de l’interrogatoire de police
Avant l’interrogatoire du client par la police, l’avocat en droit de la sous-traitance a organisé une simulation préalable.
Il lui a présenté les questions susceptibles de lui être posées lors de l’interrogatoire réel et lui a fourni des indications pour y répondre, afin de prévenir toute déclaration susceptible de lui être défavorable.
Il l’a également accompagné lors de l’interrogatoire afin de l’aider à répondre aux questions de la police dans un cadre serein.
Dépôt d’un mémoire de la défense
L’avocat en droit de la sous-traitance a remis à la police un mémoire de la défense exposant les arguments suivants et lui a demandé de décider de ne pas transmettre le dossier du client au parquet.
1. Question litigieuse dans cette affaire
L’avocat en droit de la sous-traitance a soutenu que la question litigieuse consistait à déterminer si, dans le cadre de cette procédure, le client avait manqué à l’obligation d’obtenir un consentement écrit.
2. Contenu de la Loi-cadre sur l’industrie de la construction
Il a ainsi soutenu que la garantie de paiement du prix des travaux reçue par le client pouvait être interprétée comme un consentement écrit.
3. Contestation de l’intention de recourir à une sous-traitance illicite
Dans cette affaire, l’entreprise titulaire du marché avait d’abord demandé au client de modifier le contenu des travaux et avait participé avec lui au choix de l’entreprise chargée de les exécuter.
L’avocat a donc fait valoir que le client n’avait pas confié les travaux à un sous-traitant de second rang de manière unilatérale et sans le consentement de l’entreprise titulaire du marché. Il a demandé à la police de ne pas transmettre le dossier au parquet, faute d’intention de recourir à une sous-traitance illicite.
4. Résultat de l’intervention de l’avocat en droit de la sous-traitance

À l’issue de l’intervention de l’avocat en droit de la sous-traitance, la police a rendu, dans l’affaire du client, une décision de ne pas transmettre le dossier au parquet.
Conformément aux arguments de l’avocat, la police a estimé que, dans cette affaire, l’entreprise principale avait elle-même demandé que les travaux soient confiés à une autre entreprise et que cette opération avait fait l’objet d’une concertation. Elle a donc considéré qu’il ne pouvait être affirmé que le contrat en cause n’avait pas reçu d’approbation écrite.
En raison des caractéristiques propres au secteur de la construction, de nombreux contrats de sous-traitance sont conclus sur les chantiers.
La Loi-cadre sur l’industrie de la construction encadre strictement la sous-traitance. Il est donc important que les entreprises de construction connaissent ces dispositions et prennent en amont les mesures nécessaires pour éviter toute infraction.
Les avocats en droit de la sous-traitance du Cabinet conseillent les entreprises de construction pour prévenir les risques juridiques et, lorsqu’une entreprise est exposée à un risque de sanction comme dans cette affaire, analysent son dossier et élaborent une stratégie de défense.
Le Cabinet a notamment mis en place un dispositif d’intervention coordonnée réunissant des avocats en droit de la sous-traitance, en droit pénal et en droit de la construction ainsi que d’autres professionnels du droit compétents en matière de sous-traitance. Les personnes ayant besoin d’un accompagnement peuvent prendre 🔗rendez-vous pour une consultation juridique afin d’obtenir une assistance adaptée à leur situation.
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