CONTENTS
- 1. Client ayant sollicité un avocat en droit médical

- - Circonstances de l’affaire de violation de la Loi sur les services médicaux
- 2. Questions de l’affaire identifiées par l’avocat en droit médical

- - Publicité proposant une réduction des frais de soins non couverts
- - Risque de qualification en sollicitation de patients
- - Omission de l’examen préalable
- 3. Stratégie de l’avocat en droit médical pour contester une sanction

- - Stratégie de l’avocat en droit médical ① | Contestation de la sollicitation de patients
- - Stratégie de l’avocat en droit médical ② | Interprétation de la publicité relative aux frais de soins non couverts
- - Stratégie de l’avocat en droit médical ③ | Absence d’intention concernant l’omission de l’examen préalable
- 4. Résultat de l’intervention de l’avocat en droit médical, décision du parquet coréen de suspendre l’exercice de l’action publique

- - Publicité médicale nécessitant un examen préalable
1. Client ayant sollicité un avocat en droit médical
Le client ayant sollicité un avocat en droit médical dirigeait un cabinet dentaire. Il a fait l’objet d’une enquête après qu’une publicité publiée sur YouTube à l’occasion de l’ouverture du cabinet a été signalée comme susceptible d’enfreindre la Loi sur les services médicaux.
La stratégie mise en œuvre par l’avocat en droit médical a toutefois permis d’obtenir une « décision du parquet coréen de suspendre l’exercice de l’action publique » et d’éviter ainsi une sanction pénale.
Circonstances de l’affaire de violation de la Loi sur les services médicaux
Alors qu’il préparait l’ouverture de son cabinet dentaire, le client a confié la réalisation d’une vidéo promotionnelle à une agence de marketing.
Connaissant mal la réglementation relative à la publicité médicale, le client a approuvé la publicité réalisée par l’agence sans savoir que la procédure d’examen préalable avait été omise.
L’affaire a commencé après la publication de la vidéo intitulée « Offre promotionnelle sur les implants », qui a fait l’objet d’une dénonciation pour violation présumée de l’article 56 de la Loi sur les services médicaux de la République de Corée (restrictions relatives à la publicité médicale) et de son article 27 (interdiction de solliciter des patients).
Le client a alors mandaté un avocat expérimenté dans le traitement des affaires de violation de la Loi sur les services médicaux afin de préparer sa défense.

2. Questions de l’affaire identifiées par l’avocat en droit médical
L’avocat en droit médical a identifié les principales questions de l’affaire comme suit.
② Risque de qualification en sollicitation de patients
③ Absence d’examen préalable de la publicité
Afin de traiter ces questions, il a examiné attentivement le processus de réalisation de la publicité, le degré d’intervention du client et l’existence éventuelle d’une intention.
Publicité proposant une réduction des frais de soins non couverts
L’article 56, paragraphe 2, point 13, de la Loi sur les services médicaux interdit strictement la publicité proposant une réduction ou une exonération des frais de soins non couverts.
Dans cette affaire, la publicité comportait également une offre de réduction, ce qui a soulevé une difficulté.
Risque de qualification en sollicitation de patients
L’article 27 de la Loi sur les services médicaux interdit également de solliciter des patients en leur accordant un avantage économique ou une réduction de frais.
La publicité intitulée « Offre promotionnelle de réduction sur les implants » publiée par le client était ainsi susceptible d’être interprétée comme une sollicitation de patients, ce qui constituait une autre question de l’affaire.
Omission de l’examen préalable
Conformément à l’article 57 de la Loi sur les services médicaux, les publicités diffusées en ligne ou sur un support vidéo doivent faire l’objet d’un examen préalable.
Cependant, l’agence chargée de réaliser la publicité du client a publié la vidéo sans la soumettre à cet examen, soulevant ainsi la question d’une publicité illicite.
3. Stratégie de l’avocat en droit médical pour contester une sanction

Afin de réduire la possibilité que les faits reprochés au client soient retenus, l’avocat en droit médical a élaboré une stratégie de défense fondée sur les arguments suivants.
Stratégie de l’avocat en droit médical ① | Contestation de la sollicitation de patients
En se fondant sur la jurisprudence de la Cour suprême de la République de Corée et sur la définition figurant à l’article 27 de la Loi sur les services médicaux, l’avocat en droit médical a souligné qu’une publicité se limitant à fournir des informations ne relevait pas de la « présentation, mise en relation ou sollicitation » de patients.
Décision de la Cour suprême de la République de Corée du 25 octobre 2012, affaire 2010도6527
Il a également souligné que la publicité visait à fournir des informations médicales et qu’elle ne présentait aucun caractère trompeur ou incitatif.
Stratégie de l’avocat en droit médical ② | Interprétation de la publicité relative aux frais de soins non couverts
La publicité publiée par le client concernait la « pose d’implants ». Il s’agissait d’un acte non couvert dont le prix pouvait être fixé librement par le professionnel de santé.
L’avocat a ainsi démontré que la publicité indiquait un tarif d’un niveau raisonnable, sans contenir d’informations fausses ou exagérées, et a soutenu qu’elle ne constituait donc pas une publicité illicite.
Stratégie de l’avocat en droit médical ③ | Absence d’intention concernant l’omission de l’examen préalable
Juste après avoir repris la clinique, le client s’était contenté de faire confiance à l’agence de marketing avec laquelle le précédent directeur travaillait déjà et lui avait confié la publicité. Il ignorait que la procédure d’examen préalable avait été omise.
L’avocat a donc souligné qu’il s’agissait d’une simple négligence et non d’une violation intentionnelle.
4. Résultat de l’intervention de l’avocat en droit médical, décision du parquet coréen de suspendre l’exercice de l’action publique

À l’issue de l’argumentation et des explications présentées par l’avocat en droit médical, le parquet a estimé que la publicité concernée ne constituait ni une « sollicitation de patients » ni une « publicité illicite proposant une réduction ».
L’omission de la procédure d’examen préalable a néanmoins été reconnue. Compte tenu de l’absence d’intention du client, le parquet coréen a finalement décidé de suspendre l’exercice de l’action publique.
Le client a ainsi pu clore l’affaire sans faire l’objet d’une sanction pénale et éviter également le risque d’une sanction administrative telle que le retrait de sa licence.
Publicité médicale nécessitant un examen préalable
Une publicité médicale peut devenir illicite en raison d’une seule formulation ou de l’omission d’une procédure.
Il est donc nécessaire, dès la phase de conception de la publicité, de vérifier attentivement la nécessité d’un examen préalable, la conformité juridique du texte et le risque de sollicitation de patients.
Le Cabinet d’avocats Daeryun compte plusieurs avocats disposant d’une expérience dans les affaires de violation de la Loi sur les services médicaux.
Sur la base de son expérience dans les domaines médical et pharmaceutique, il peut fournir des conseils juridiques ainsi qu’une assistance dans les affaires civiles, pénales et administratives.
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